La Russie rapproche ses troupes de la capitale de la Géorgie
Akhmaji, Géorgie (à 40 km de Tbilisi):
Au poste de contrôle entre la Géorgie (ndt démembrée) et la région séparatiste d'Ossétie du sud, le mot "Russie" est peint à la main et en rose sur la barrière de sécurité.
"Ce sera la Russie," dit un Lieutenant de l'armée russe alors que les soldats ossétiens sous ses ordres acquissent.
"Et la Géorgie était aussi auparavant russe " ajoute le jeune Lieutenant qui ne nous a donné que son prénom, Sergei.
Depuis le début du mois d'avril, 130 véhicules armés russe ont fait mouvement de l'intérieur de l'Ossétie du sud jusqu'à la ligne de démarcation. De plus 70 véhicules armés russes ont fait mouvement de la Russie vers l'intérieur de l'Ossétie du sud, a déclaré Shota Utiashvili, porte parole du ministère [de l'Intérieur de la Géorgie].
Le stationnement des troupes russes à peu de distance de la capitale de la Géorgie, Tbilisi, est en violation directe avec les accords de cessez-le-feu. Bien que l'Union Européenne s'en plaigne, la Russie se réfère à des traités avec les régions séparatistes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie.
Avec près de 15,000 soldats en Ossétie du sud - une augmentation significative comparé aux mois précédents - la Russie compte-t-elle seulement intimider le Président de la Géorgie, Mikheil Saakashvili, ou encore compte-t-elle envahir le reste de la Géorgie ?
Quoiqu'il en soit la Géorgie est dans la merde. Et il y a peu de chance que l'Union Européenne ou les États Unis y fassent quelque chose.
Source: KyivPost, 22 avril 2009, citant l'AP (dernièrement accédé le 22 avril 2009, 21:01). Traduction partim de Jean Boris Urban.
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mercredi 22 avril 2009
dimanche 12 octobre 2008
Solana: l'Union Européenne aidera la Géorgie
L'Union Européenne aidera la Géorgie a rétablir son infrastructure sur l'ensemble de son territoire, y-compris l'Ossétie du sud et l'Abkhazie, a déclaré le responsable des Affaires Etrangères de l'Union Européenne, Javier Solana, au journal russe Nezavisimaya Gazeta.
Tbilisi, 10 octobre 2008 (Medianews):
Mr. Javier Solana a dit que les négotations internationales qui se tiendront à Genève seront une étape significative pour imposer la stabilité et la paix dans le Caucase. Solana a aussi parlé de la réunion des états donateurs qui est prévue à Bruxelles, le 22 octobre, et a dit que le seul point de discussion à Bruxelles sera la Géorgie.
Le responsable des Affaires Etrangères de l'UE espère qu'après le retrait complet des troupes russes de la Géorgie, les deux côtés vont rebâtir la confiance, qui est une condition très nécessaire pour commencer le dialogue et résoudre la crise uniquement par des moyens pacifiques.
Source: Medianews, 10 octobre 2008, citant Rustavi2. Traduction de Jean Boris Urban
Tbilisi, 10 octobre 2008 (Medianews):
Mr. Javier Solana a dit que les négotations internationales qui se tiendront à Genève seront une étape significative pour imposer la stabilité et la paix dans le Caucase. Solana a aussi parlé de la réunion des états donateurs qui est prévue à Bruxelles, le 22 octobre, et a dit que le seul point de discussion à Bruxelles sera la Géorgie.
Le responsable des Affaires Etrangères de l'UE espère qu'après le retrait complet des troupes russes de la Géorgie, les deux côtés vont rebâtir la confiance, qui est une condition très nécessaire pour commencer le dialogue et résoudre la crise uniquement par des moyens pacifiques.
Source: Medianews, 10 octobre 2008, citant Rustavi2. Traduction de Jean Boris Urban
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samedi 11 octobre 2008
Non respect de l'accord de cessez le feu
Invasion russe en Géorgie - Ruptures par la Russie de l'accord de cessez le feu - les postes de contrôle
Tbilisi, 10 Octobre 2008, 15:53 (Ministère de Affaires Etrangères de Géorgie):
" L'armée russe a illégallement établi 25 postes de contrôle bien à l'intérieur du territoire sous la souveraineté de la Géorgie, contrevenant ainsi à l'accord de cessez le feu en six points qui eu lieu sous l'égide de la France. Au 10 octobre 2008, il y a encore 4 de ces postes de contrôle en Géorgie, dans les territoires adjacents à la région de Tskhinvali/Ossétie du sud, Géorgie et dans l'Abkhazie supérieure (Gorge de Kodori).
On estime à 400, le nombre de soldats russes, et à 30, le nombre de véhicules blindés (APC), encore stationnés à ces postes de contrôle. En plus, on estime qu'il y a 7,000 soldats russes en Abkhazie et dans la région de Tskhinvali.
La liste de ces 4 postes de contrôle dans dans les territoires adjacents à la région d'Ossétie du sud:

Note: Le 10 octobre 2008, était date prévue, dans l'accord de cessez le feu, de la fin du retrait des forces russes des zones adjacentes aux deux régions séparatistes géorgiennes.
Source: Ministères des Affaires Etrangères de la Géorgie, 10 octobre 2008, Traduction non officielle et note de Jean Boris Urban. Voir aussi Le constat en demi-teinte de Kouchner à Tbilissi, LeFigaro.fr, 10 octobre 2008, 22:15
Ajouté le 14 octobre 2008, 09:04, voir aussi Statement of the Ministry of Foreign Affairs of Georgia on the press release issued by the Ministry of Foreign Affairs of the RF regarding withdrawal of Russian Armed Forces from Georgia, sur le site du Ministères des Affaires Etragères de Géorgie, publié, le 13 octobre 2008, 19:00 (Tbilissi).
Tbilisi, 10 Octobre 2008, 15:53 (Ministère de Affaires Etrangères de Géorgie):
" L'armée russe a illégallement établi 25 postes de contrôle bien à l'intérieur du territoire sous la souveraineté de la Géorgie, contrevenant ainsi à l'accord de cessez le feu en six points qui eu lieu sous l'égide de la France. Au 10 octobre 2008, il y a encore 4 de ces postes de contrôle en Géorgie, dans les territoires adjacents à la région de Tskhinvali/Ossétie du sud, Géorgie et dans l'Abkhazie supérieure (Gorge de Kodori).
On estime à 400, le nombre de soldats russes, et à 30, le nombre de véhicules blindés (APC), encore stationnés à ces postes de contrôle. En plus, on estime qu'il y a 7,000 soldats russes en Abkhazie et dans la région de Tskhinvali.
La liste de ces 4 postes de contrôle dans dans les territoires adjacents à la région d'Ossétie du sud:
- Perevi (district de Sachkhere) compagnie para-commando, 7 APC, 3 camion Ural , 100 miltaires (russes).
- 1 km au Nord d'Odzisi dans le district d'Akhalgori : 6 APC, 100 miltaires russes.
- Village Mosabruni (district d'Akhalgori): 6 APC, 100 militaires russes.
- Village Ikoti (district d'Akhalgori): 6 APC, 100 militaires russes. "

" A une journaliste qui soulignait que le retrait des soldats russes sur leurs positions antérieures au début des hostilités était prévu dans l'accord du 8 septembre, Bernard Kouchner a répondu: "Les phrases, c'est quelque chose, la réalité, ça en est une autre". "Rien n'est parfait, c'est un long chemin", a-t-il martelé. " - 10 octobre 2008, cité sur RSR.ch
Note: Le 10 octobre 2008, était date prévue, dans l'accord de cessez le feu, de la fin du retrait des forces russes des zones adjacentes aux deux régions séparatistes géorgiennes.
Source: Ministères des Affaires Etrangères de la Géorgie, 10 octobre 2008, Traduction non officielle et note de Jean Boris Urban. Voir aussi Le constat en demi-teinte de Kouchner à Tbilissi, LeFigaro.fr, 10 octobre 2008, 22:15
Ajouté le 14 octobre 2008, 09:04, voir aussi Statement of the Ministry of Foreign Affairs of Georgia on the press release issued by the Ministry of Foreign Affairs of the RF regarding withdrawal of Russian Armed Forces from Georgia, sur le site du Ministères des Affaires Etragères de Géorgie, publié, le 13 octobre 2008, 19:00 (Tbilissi).
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lundi 8 septembre 2008
Saakashvili: La Géorgie au centre de la politique mondiale
Tbilisi, 7 septembre, 22:32 (Civil.ge):
Le Président (de Géorgie) Saakashvili a déclaré le 7 septembre qu'il était plus que jamais convaincu que l'intégrité territoriale de la Géorgie serait restaurée grâce au support international “inimaginable” que la Géorgie a reçue après la guerre avec la Russie.
Durant une rencontre télévisée avec des fermiers dans la ville de Tevali (région de Kakheti), Saakashvili a déclaré que si, avant la guerre, les conflits en Abkhazie et en Ossétie étaient "oubliés" et "gelés", maintenant, ces conflits ont l'attention du monde entier.
"Malgré les attentes de la Russie, la Géorgie n'a pas été oubliée (internationalement)" a-t-il dit. "Les Russes avaient tout préparé d'avance: la propagande, les clichés, qui a débuté (la guerre), comment couvrir les nouvelles de presse, corrompu des politiciens et des journalistes dans le monde... mais tout a été déjoué."
"Ces conflits (en Ossétie du sud en Abkhazie) étaient oubliés et gelés; mais aujourd'hui, le monde entier clame que l'intégrité territoriale de la Géorgie devrait être protégée: aujourd'hui le monde entier déclare que ceci est son problème et pas seulement un problème entre la Géorgie et la Russie."
“La Géorgie est devenue le centre d'attention de la poltique mondiale" a-t-il ajouté.
Il a aussi dit que "le retour de nos territoires" et "une réunion pacifique de la Géorgie“ était le but principal.
Notons que le Président Sarkozy, président en exercice de l'Union Européenne, se rend en Russie et Géorgie, ce lundi, 8 septembre.
Il doit rencontrer le Président de la Fédération de Russie, Dimitri Medvedev, pour exiger "l'application scrupuleuse du plan en six points" qui encadre le cessez-le-feu en Géorgie et prévoit un retrait des militaires sur leurs positions d'avant le déclenchement des hostilités en Géorgie, le 8 août.
Source: Saakashvili: Georgia in the Center of World Politics (Saakashvili: La Géorgie au centre de la politique mondiale), sur Civil.ge, 7 septembre 2008 (accédé le 8 septembre 2008, 07:30)
Traduction française de l'extrait et note de Jean Boris Urban
Le Président (de Géorgie) Saakashvili a déclaré le 7 septembre qu'il était plus que jamais convaincu que l'intégrité territoriale de la Géorgie serait restaurée grâce au support international “inimaginable” que la Géorgie a reçue après la guerre avec la Russie.
Durant une rencontre télévisée avec des fermiers dans la ville de Tevali (région de Kakheti), Saakashvili a déclaré que si, avant la guerre, les conflits en Abkhazie et en Ossétie étaient "oubliés" et "gelés", maintenant, ces conflits ont l'attention du monde entier.
"Malgré les attentes de la Russie, la Géorgie n'a pas été oubliée (internationalement)" a-t-il dit. "Les Russes avaient tout préparé d'avance: la propagande, les clichés, qui a débuté (la guerre), comment couvrir les nouvelles de presse, corrompu des politiciens et des journalistes dans le monde... mais tout a été déjoué."
"Ces conflits (en Ossétie du sud en Abkhazie) étaient oubliés et gelés; mais aujourd'hui, le monde entier clame que l'intégrité territoriale de la Géorgie devrait être protégée: aujourd'hui le monde entier déclare que ceci est son problème et pas seulement un problème entre la Géorgie et la Russie."
“La Géorgie est devenue le centre d'attention de la poltique mondiale" a-t-il ajouté.
Il a aussi dit que "le retour de nos territoires" et "une réunion pacifique de la Géorgie“ était le but principal.
Notons que le Président Sarkozy, président en exercice de l'Union Européenne, se rend en Russie et Géorgie, ce lundi, 8 septembre.
Il doit rencontrer le Président de la Fédération de Russie, Dimitri Medvedev, pour exiger "l'application scrupuleuse du plan en six points" qui encadre le cessez-le-feu en Géorgie et prévoit un retrait des militaires sur leurs positions d'avant le déclenchement des hostilités en Géorgie, le 8 août.
Source: Saakashvili: Georgia in the Center of World Politics (Saakashvili: La Géorgie au centre de la politique mondiale), sur Civil.ge, 7 septembre 2008 (accédé le 8 septembre 2008, 07:30)
Traduction française de l'extrait et note de Jean Boris Urban
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dimanche 7 septembre 2008
"Je pouvais imaginer beaucoups de choses, mais pas le bombardement d'une église orthodoxe"
L'église de Nikozi (Géorgie), fondée par le roi Vakhtang Gorgasali (447-522 A.C.), dans le village de Nikozi, à près de 20 km de Tskhinvali (Ossétie du sud) avec son monastère adjacent, nouvelle construction, a été bombardé près de 37 fois selon ce que rapportent les prêtres locaux.

" Après l"évacuation de l'archevêque de Nikozi, les troupes russes ont bombardé sa résidence (datée du 10/11e siècle). Un témoin oculaire a confimé le rapport qui est venu du village de Nikozi et qui rapporte que :
Il y a une église diocésaine dans notre village. Hier, quand je m'y suis rendu, j'ai trouvé l'évêque Isaia et sa congrégation en prière. Le bombardement a commencé à ce moment-là. Le monastère a été touché. l'évêque a du évacuer sa congrégation. On avons fait le chemin à pieds. J'ai demandé à ma mère de nous suivre lentement, à pieds. Elle a dit qu'elle ne pouvait pas. Je l'ai embrassée puis lui ai dit "Maman, advienne que pourra"


Nous avons fait plusieurs villages à pieds. L'évêque a contacté le curé Andria, qui est venu avec son minibus de Gori. Seuls l'évêque et le prêtre Antoni sont resté sur place. Ils ont dit 'nous ne pouvons pas quitter maintenant'. Et ils y sont retourné sous le feu. Ils y sont même encore aujourd'hui. Nous, nous sommes partis. Je pouvais imaginer beaucoup de choses, mais pas le bombardement d'une église orthodoxe. "
Simon
Nikozi, Géorgie

Source photographique: Eglise de Nikozi church, fondée par le roi Vakhtang Gorgasali (447-522 A.C.), (c) Maka Eradze, Nikozi, Georgie, 5 septembre 2008
Témoignage de Simon, Village de Nikozi sur ireport.com
traduction française de Jean Boris Urban

" Après l"évacuation de l'archevêque de Nikozi, les troupes russes ont bombardé sa résidence (datée du 10/11e siècle). Un témoin oculaire a confimé le rapport qui est venu du village de Nikozi et qui rapporte que :
Il y a une église diocésaine dans notre village. Hier, quand je m'y suis rendu, j'ai trouvé l'évêque Isaia et sa congrégation en prière. Le bombardement a commencé à ce moment-là. Le monastère a été touché. l'évêque a du évacuer sa congrégation. On avons fait le chemin à pieds. J'ai demandé à ma mère de nous suivre lentement, à pieds. Elle a dit qu'elle ne pouvait pas. Je l'ai embrassée puis lui ai dit "Maman, advienne que pourra"


Nous avons fait plusieurs villages à pieds. L'évêque a contacté le curé Andria, qui est venu avec son minibus de Gori. Seuls l'évêque et le prêtre Antoni sont resté sur place. Ils ont dit 'nous ne pouvons pas quitter maintenant'. Et ils y sont retourné sous le feu. Ils y sont même encore aujourd'hui. Nous, nous sommes partis. Je pouvais imaginer beaucoup de choses, mais pas le bombardement d'une église orthodoxe. "
Simon
Nikozi, Géorgie

Source photographique: Eglise de Nikozi church, fondée par le roi Vakhtang Gorgasali (447-522 A.C.), (c) Maka Eradze, Nikozi, Georgie, 5 septembre 2008
Témoignage de Simon, Village de Nikozi sur ireport.com
traduction française de Jean Boris Urban
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vendredi 22 août 2008
Témoignage : Luiza Khaduri, 38 ans, Beloti (Géorgie)
" Nous sommes arrivé hier à Tbilisi. Nous avons fait les 30 km à pieds. Nous avions appeler Gamgoba mais il n'y avait pas de transport disponible. Nous n'avons pas pu contacter des membres de la famille. Et voilà pourquoi, nous somme partis à pieds. Il y a encore de nos gens (voisins) qui sont en route à pieds. On n'a aucune information à leurs sujets. On ne sait pas où ils sont maintenant et comment ils se portent.
Des ossétiens ont fait un raid sur le village. Ils ont tiré et ont menacé de brûler (nos maisons) et de nous tuer si nous ne quittions pas le village. Ils nous ont donné l'ordre de répéter cette menace à toute le monde. Puis ils nous ont rassemblés autour de l'église, et ont menacé de nous tué si nous ne quittions pas (Beloti, notre village). Quand nous étions rassemblés autour de l'église, nous pouvions voir nos maisons en feu. Ils nous dit "nous avons l'ordre de tout détruire" et ont bombardés tous les endroits où ils voyaient des gens en uniformes.
Nous sommes alors partis. Nous sommes arrivés près de Tirdznisi que vers minuit. Nous nous sommes alors réfugiés dans une maison vide jusqu'à l'aube. Il n'y a pas eu d'incident sur le chemin. Pour être franc, quand nous sommes passés par un poste de contrôle russe, et que nous avons demandé ce qui ce passait, les militaires nous ont dit que tout allait bien. Ils ont dit aussi qu'ils avaient reçu l'ordre de ne pas faire du mal aux civils. Aucun soldat ou autre officiel ne nous a insulté ou fait du mal.
Tous les magasins et maisons dans notre village sont en feu. Les places bombardées sont complètement détruites. Kokoiti a donné l'ordre de ne pas endommager notre village car s'était aussi le sien. Mais, malgré celà, ils nous ont attaqués et nous ont forcés à fuir.
Tout a commencé il y a une semaine. Le conflit a commencé quand les ossétiens ont bloqué les routes et nous ont empêché de transporter de la nourriture. J'essaye de garder mon calme. Nous avons vécu tant de choses. Nous avons peur. Mes beaux-parents sont restés au village. Nous n'avons aucune information à leurs sujets. Quand les ossétiens sont arrivés, ils ont pris tous nos téléphones. Ils cassés nos cartes de téléphones. Heureusement, j'ai pu cacher mon gsm et contacter la ville. Mais on a pas pu joindre mes beaux-parents. Nous n'avons aucune information. Comment ils vont? "
Luiza Khaduri
du village de Beloti, Petite Liakhva
au camp de réfugié, école 130, Digmis Masivi, 4e quartier, Tbilisi (Géorgie)
Interview de Maka Eridze, citoyenne correspondante / 15 août 2008
Diana Chachua (Tbilisi), traduit par en français par Jean Boris Urban
Des ossétiens ont fait un raid sur le village. Ils ont tiré et ont menacé de brûler (nos maisons) et de nous tuer si nous ne quittions pas le village. Ils nous ont donné l'ordre de répéter cette menace à toute le monde. Puis ils nous ont rassemblés autour de l'église, et ont menacé de nous tué si nous ne quittions pas (Beloti, notre village). Quand nous étions rassemblés autour de l'église, nous pouvions voir nos maisons en feu. Ils nous dit "nous avons l'ordre de tout détruire" et ont bombardés tous les endroits où ils voyaient des gens en uniformes.
Nous sommes alors partis. Nous sommes arrivés près de Tirdznisi que vers minuit. Nous nous sommes alors réfugiés dans une maison vide jusqu'à l'aube. Il n'y a pas eu d'incident sur le chemin. Pour être franc, quand nous sommes passés par un poste de contrôle russe, et que nous avons demandé ce qui ce passait, les militaires nous ont dit que tout allait bien. Ils ont dit aussi qu'ils avaient reçu l'ordre de ne pas faire du mal aux civils. Aucun soldat ou autre officiel ne nous a insulté ou fait du mal.
Tous les magasins et maisons dans notre village sont en feu. Les places bombardées sont complètement détruites. Kokoiti a donné l'ordre de ne pas endommager notre village car s'était aussi le sien. Mais, malgré celà, ils nous ont attaqués et nous ont forcés à fuir.
Tout a commencé il y a une semaine. Le conflit a commencé quand les ossétiens ont bloqué les routes et nous ont empêché de transporter de la nourriture. J'essaye de garder mon calme. Nous avons vécu tant de choses. Nous avons peur. Mes beaux-parents sont restés au village. Nous n'avons aucune information à leurs sujets. Quand les ossétiens sont arrivés, ils ont pris tous nos téléphones. Ils cassés nos cartes de téléphones. Heureusement, j'ai pu cacher mon gsm et contacter la ville. Mais on a pas pu joindre mes beaux-parents. Nous n'avons aucune information. Comment ils vont? "
Luiza Khaduri
du village de Beloti, Petite Liakhva
au camp de réfugié, école 130, Digmis Masivi, 4e quartier, Tbilisi (Géorgie)
Interview de Maka Eridze, citoyenne correspondante / 15 août 2008
Diana Chachua (Tbilisi), traduit par en français par Jean Boris Urban
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mardi 19 août 2008
Témoignage : Naira Zanebidze, 49 ans, Satskheneti, Gori (Village)
" Nous sommes arrivés à Tbilisi il y a trois jours (le 10 août 2008). Nos villages étaient bombardés par des avions. Nous ne pouvions pas sortir de nos maisons. Quand on a annoncé l'ouverture d'un corridor de paix, nous sommes partis chacun de notre côté. Nous sommes partis à pieds jusqu'à Erdevi. Aussi longtemps que le "corridor de paix" était ouvert, il n'y avait pas de tirs. Donc, moi, mon mari, et les jeunes, nous nous sommes échappés du village. Seules les personnes âgées n'ont pas quitté notre village Satskheneti. A peu près, quinze personnes y sont restés.
Notre maison n'a pas été détruite. Seules les fenêtres étaient cassée, comme une bombe était tombée très près de la maison. Et dans tout le village, pas seulement près de ma maison ! Nous avions un véhicule, et c'est à quinze que nous sommes partis dans ce véhicule. Je n'ai pas vu de soldats, mais on a entendu qu'ils étaient dans la forêt. Les avions nous survolaient et nous bombardaient. Deux heures après que nous avions abandonnés nos maisons, les forces militaires sont arrivées. S'il n'y avaient pas eu ces avions nous serions restés chez nous ! Nous avions l'habitudes des tirs, il y avait des ossétiens établis aux alentours. Nous restions chez nous aussi longtemps que nous pouvions survivre. Nous avions seulement deux heures de chance pour nous échapper et rester en vie.
Mon mari et moi, nous nous en faisions pas trop du bruit des avions au-dessus de nos maisons. Mais après, il eu un son comme quelque quelque chose qui s'approchait et venait directement sur nous. Nous avons d'abord cru à un son d'un tir. Mais quand il y a eu l'explosion, nous sommes rendus compte qu'il s'agissait d'une vraie bombe. Il n'y avait même pas un soldat pour nous protéger. Nous étions laissés à nous-mêmes. seuls à écouter les bombes exploser ! Cette nuit là, nous nous sommes réunis entre voisins et avons passés la nuit ensemble. (Le lendemain) nous avons pris nos voitures et nous sommes rendus à Tbilisi. Il nous a fallu près de quatre heures pour y arriver.
Nous sommes allés directement à la cité administrative. On s'est occupé de nous et nous a logés dans un hotel. Si nous n'avions pas pu nous rendre à la cité, nous serions toujours sans toit.
Nous avons tous les nerfs à vif. Nous entendons des nouvelles que nos maisons sont dévalisées, que nos maisons sont détruites ! Un garçon, échappé d'un village voisin, nous a dit que des "gardiens de la paix" (militaires russes assignés à cette tâche, ndt.) ont vidés le contenu de nos maisons et les ont mis dans de grands camions et puis a,vec des explosifs, ont fait sautés et brulés nos maisons ! Nous avons des témoignages directs que plusieurs de nos voisins ont été tués.
Nous sommes en état de choc et ne nous ne sommes pas capables nous contrôler nous-mêmes. "
Naira Zanebidze, de Satskheneti, réfugiée à Tbilisi
Interview de Maka Eridze, citoyenne correspondante / 15 août 2008
Diana Chachua (Tbilisi), traduit en français par Jean Boris Urban
Notre maison n'a pas été détruite. Seules les fenêtres étaient cassée, comme une bombe était tombée très près de la maison. Et dans tout le village, pas seulement près de ma maison ! Nous avions un véhicule, et c'est à quinze que nous sommes partis dans ce véhicule. Je n'ai pas vu de soldats, mais on a entendu qu'ils étaient dans la forêt. Les avions nous survolaient et nous bombardaient. Deux heures après que nous avions abandonnés nos maisons, les forces militaires sont arrivées. S'il n'y avaient pas eu ces avions nous serions restés chez nous ! Nous avions l'habitudes des tirs, il y avait des ossétiens établis aux alentours. Nous restions chez nous aussi longtemps que nous pouvions survivre. Nous avions seulement deux heures de chance pour nous échapper et rester en vie.
Mon mari et moi, nous nous en faisions pas trop du bruit des avions au-dessus de nos maisons. Mais après, il eu un son comme quelque quelque chose qui s'approchait et venait directement sur nous. Nous avons d'abord cru à un son d'un tir. Mais quand il y a eu l'explosion, nous sommes rendus compte qu'il s'agissait d'une vraie bombe. Il n'y avait même pas un soldat pour nous protéger. Nous étions laissés à nous-mêmes. seuls à écouter les bombes exploser ! Cette nuit là, nous nous sommes réunis entre voisins et avons passés la nuit ensemble. (Le lendemain) nous avons pris nos voitures et nous sommes rendus à Tbilisi. Il nous a fallu près de quatre heures pour y arriver.
Nous sommes allés directement à la cité administrative. On s'est occupé de nous et nous a logés dans un hotel. Si nous n'avions pas pu nous rendre à la cité, nous serions toujours sans toit.
Nous avons tous les nerfs à vif. Nous entendons des nouvelles que nos maisons sont dévalisées, que nos maisons sont détruites ! Un garçon, échappé d'un village voisin, nous a dit que des "gardiens de la paix" (militaires russes assignés à cette tâche, ndt.) ont vidés le contenu de nos maisons et les ont mis dans de grands camions et puis a,vec des explosifs, ont fait sautés et brulés nos maisons ! Nous avons des témoignages directs que plusieurs de nos voisins ont été tués.
Nous sommes en état de choc et ne nous ne sommes pas capables nous contrôler nous-mêmes. "
Naira Zanebidze, de Satskheneti, réfugiée à Tbilisi
Interview de Maka Eridze, citoyenne correspondante / 15 août 2008
Diana Chachua (Tbilisi), traduit en français par Jean Boris Urban
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lundi 18 août 2008
Calendrier : au 17 août 2008 17:30 CEST
Pour le mieux qu'on le sache, ces informations sont correctes, mais restent sujettes à vérification. Quand il est 14:00 à Tbilisi (Géorgie), il est 12:00 à Bruxelles.
Géorgie, 17 août 2008
19:30 (heure locale, Tbilisi)
D'autres ponts ont été minés par les militaires russes dans le district de Kaspi
Les soldats russes ont minés deux ponts dans le district de Kaspi.
16:30 (heure locale)
Un véhicule blindé russe s'est approché du terminal pétrolier de Supsa
Un véhicule blindé s'est approché du terminal pétrolier de Supsa sur la côte de la Mer Noire.
14:05 (heure locale)
Les russes minent les routes (dans la région de) Svaneti
Les troupes russes minent les route et ponts au sud de Mestia, région de Svaneti.
13:25 (heure locale)
Des hélicoptères militaires russes aterrissent à Senaki
Huit hélicoptères militaires russes ont atterri dans la base militaire de Senaki.
11:30 (heure locale)
Les russes se retirent de la base militaire de Senaki
Les troupes russes ont quitté la base militaire Senaki et font mouvement vers les villages de Rekha et Menji.
11:25 (heure locale)
Des soldates ossétiens entrent dans la ville d'Akhalgori
Selon les informations reçues par le chef de l'administration du district d'Akhalgori, 60 autres militaires ossétiens sont entrés dans la ville d'Akhalgori (40 km nord ouest de Tbilsi).
10:45 (heure locale)
Les troupes russes entrent nouveau dans la base militaires de Senaki
21 URAL militaires russes et 4 véhicules blindés accompagné d'un hélicoptère sont entrés dans la base militaire de Senaki.
Source : MAE de Géorgie,
traduction non officielle française et note de Jean Boris Urban
Géorgie, 17 août 2008
19:30 (heure locale, Tbilisi)
D'autres ponts ont été minés par les militaires russes dans le district de Kaspi
Les soldats russes ont minés deux ponts dans le district de Kaspi.
16:30 (heure locale)
Un véhicule blindé russe s'est approché du terminal pétrolier de Supsa
Un véhicule blindé s'est approché du terminal pétrolier de Supsa sur la côte de la Mer Noire.
14:05 (heure locale)
Les russes minent les routes (dans la région de) Svaneti
Les troupes russes minent les route et ponts au sud de Mestia, région de Svaneti.
13:25 (heure locale)
Des hélicoptères militaires russes aterrissent à Senaki
Huit hélicoptères militaires russes ont atterri dans la base militaire de Senaki.
11:30 (heure locale)
Les russes se retirent de la base militaire de Senaki
Les troupes russes ont quitté la base militaire Senaki et font mouvement vers les villages de Rekha et Menji.
11:25 (heure locale)
Des soldates ossétiens entrent dans la ville d'Akhalgori
Selon les informations reçues par le chef de l'administration du district d'Akhalgori, 60 autres militaires ossétiens sont entrés dans la ville d'Akhalgori (40 km nord ouest de Tbilsi).
10:45 (heure locale)
Les troupes russes entrent nouveau dans la base militaires de Senaki
21 URAL militaires russes et 4 véhicules blindés accompagné d'un hélicoptère sont entrés dans la base militaire de Senaki.
Source : MAE de Géorgie,
traduction non officielle française et note de Jean Boris Urban
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samedi 16 août 2008
Calendrier : au 16 août 2008 10:30 CEST
Pour le mieux qu'on le sache, ces informations sont correctes, mais restent sujettes à vérification. Quand il est 14:00 à Tbilisi (Géorgie), il est 12:00 à Bruxelles.
Géorgie, 16 août 2008
12:30 (heure locale, Tbilisi)
A Uplistsikhe, Les troupes russes ont fait un tir d'artellerie. Les bombes ont explosé dans la rivière.
10:45 (heure locale)
Trois tanks russes sont stationés à Kaspi et deux in Igoeti.
10:30 (heure locale)
L'aviations russe a larguer des bombes incendiaires fire setting engines près du village de Khandaki, dasn le district de Kaspi. La forêt proche du village est en feu.
10:30 (heure locale)
L'aviations russe a larguer des engins non identifié sur les bâtiments d'un vignoble dans le village d'Okami, dans le district de Kaspi.
10:15 (heure locale)10:15
10 tanks d'Igoeti ont commencé à faire fait mouvement vers Khashuri et 7 tanks vers Znauri.
10:15 (heure locale)
Les (troupes) russes qui avaient quitté le port de Poti hier, y sont maintenant revenu : 4 véhicules blindés de transports, une grue, 10 camions militaires (8 URAL, 2 KAMAZ) et un autre véhicule blindé.
08:47 (heure locale)
Le 71e bataillon blindé russe s'est arrété dans le village Karaleti. Le groupe est composé d'un grand nombre de transports armés de personnels, de tanks, de camions et d'unité du génie. Un peu plus trad, le général, arrivé en hélicoptère, s'est joint à la réunion (du staff).
08:26 (heure locale)
Le 71e bataillon blindé russe, qui était stationé à Tskhinvali, s'est mis en mouvement vers Gori. A cette heure-ci,le battaillon est arrivé dans le village de Karaleti.
00:30 (heure locale)
On rapporte des cas de pillage et d'abus sur des civils commis par des séparatiste dans les villages occupés d'Abisi, Koda, de Ptsa – dans le district de Kareli.
Source : MAE de Géorgie,
traduction non officielle française et note de Jean Boris Urban
Géorgie, 16 août 2008
12:30 (heure locale, Tbilisi)
A Uplistsikhe, Les troupes russes ont fait un tir d'artellerie. Les bombes ont explosé dans la rivière.
10:45 (heure locale)
Trois tanks russes sont stationés à Kaspi et deux in Igoeti.
10:30 (heure locale)
L'aviations russe a larguer des bombes incendiaires fire setting engines près du village de Khandaki, dasn le district de Kaspi. La forêt proche du village est en feu.
10:30 (heure locale)
L'aviations russe a larguer des engins non identifié sur les bâtiments d'un vignoble dans le village d'Okami, dans le district de Kaspi.
10:15 (heure locale)10:15
10 tanks d'Igoeti ont commencé à faire fait mouvement vers Khashuri et 7 tanks vers Znauri.
10:15 (heure locale)
Les (troupes) russes qui avaient quitté le port de Poti hier, y sont maintenant revenu : 4 véhicules blindés de transports, une grue, 10 camions militaires (8 URAL, 2 KAMAZ) et un autre véhicule blindé.
08:47 (heure locale)
Le 71e bataillon blindé russe s'est arrété dans le village Karaleti. Le groupe est composé d'un grand nombre de transports armés de personnels, de tanks, de camions et d'unité du génie. Un peu plus trad, le général, arrivé en hélicoptère, s'est joint à la réunion (du staff).
08:26 (heure locale)
Le 71e bataillon blindé russe, qui était stationé à Tskhinvali, s'est mis en mouvement vers Gori. A cette heure-ci,le battaillon est arrivé dans le village de Karaleti.
00:30 (heure locale)
On rapporte des cas de pillage et d'abus sur des civils commis par des séparatiste dans les villages occupés d'Abisi, Koda, de Ptsa – dans le district de Kareli.
Source : MAE de Géorgie,
traduction non officielle française et note de Jean Boris Urban
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mercredi 13 août 2008
Calendrier : au 13 août 2008 19:20 CEST
Pour le mieux qu'on le sache, ces informations sont correctes, mais restent sujettes à vérification. Quand il est 14:00 à Tbilisi (Géorgie), il est 12:00 à Bruxelles.
Géorgie, 13 août 2008
21:20 (heure locale, Tbilisi)
Les troupes russe commencent à se retirer vers le nord de Tbilisi; l'autoroute de Poti dans le district de Gori. Ils restent encore à Gori.
21:10 (heure locale)
Un premier avion cargo US a atéri à l'Aéroport Internationl de Tbilisi.
21:00 (heure locale)
Des rapports de témoins continuent à affluer aux postes de police conecrnat des atrocitéss et crimes commis par les forces séparatistes d'Ossétie du sud.
20:12 (heure locale)
La population des villages de Breti et Aradeti, dans le district de Kareli, quiite leurs villages et rendent vers Tbilisi. Les séparatistes ossétiens dévalisent ces villages.
18:00 (heure locale)
Des soldats russes ont dévalisé des chauffeurs de la "Turkish travel company", preant leurs busses.
17:50 (heure locale)
Les résidents de Gori se dirigent à pieds vers Tbilisi, en fuite des attaques brutales des troupes russes et des séparatistes ossétiens.
17:15 (heure locale)
Selon des résidents locaux qui n'arrêtent pas de téléphoner à la police, les villages suivants sont ravagés par les troupes russes et les séparatistes d'Ossétie du sud:
- dans le district de Kareli: Avnevi, Tseronisi, Knolevi.
- dans le district de Kaspi: Khandaki, Doesi, Karaghadi.
- dans le district de Gori: Tkviavi.
Des résidents de Gori sont pris en ottages et envoyés à Tskhinvali.
17:05 (heure locale)
Les ministres de l'Union Européenne ont fait une déclaration dans laquelle ils mettent le point sur le fait que le conflit devrait être résolu dans le contexte de l'intégrité territoriale de la Géorgie, donnant aisni support aux principes de résolution du conflit élaborés par le Président Sarkozy; et ont exprimé qu'ils étaient prêts à s'engager activement dans le precessus de paix, y-inclus une présence sur place.
17:00 (heure locale)
Les troupes russe qui faisaient mouvement vers Tbilisi se dirigent maintenant vers Uplistsikhe, dasn le district de Gori.
16:10 (heure locale)
Les troupes russes de la ville de Gori font mouvement vers Tbilisi.
15:20 (heure locale)
La journaliste de la télévision GPN (Géorgie), Alisia Vardanyan,rapporte de Gori que les maraudages ont débuté dans la ville. Des résidents sont dévalisés. Des maisons sont démolies par des tanks russes.
15:15 (heure locale)
Selon des sources locales, la population géorgiennes des villages de Bobnevi, Marana, Dzevera, Khidistavi et Tchalaubani s'est échappée dans la forêt, fuyant les séparatistes ossétiens.
15:00 (heure locale)
Gigi Mtvarelidze, membre de la CEC de éorgie, a étét volé par des militaires parlant russes près de Gori. Ils ont pris sa voiture et d'autres possessions.
14:45 (heure locale)
Le photographe, Paata Sabelashvili, a signalé de l'autoroute près de Gori, qu'un minibus transportant des civils géorgiens a étét dévalisé par des séparatistes ossétiens. Une des passagers, une femme âgée de 25 ans, a étét kidnappées par les attaquants.
14:20 (heure locale)
Selon des sources sur place, beaucoup de résidents de Gori se cont échappés vers le d'Ateni, au sud de Gori.
14:00 (heure locale)
Port de Poti : les troupes russes ont fait sauté 3 vaissaux des Gardes côtes de Géorgie.
13:05 (heure locale)
Les soldats russes sont entrés dans le village de Pakhulani (district de Tsalenjikha).
13:00 (heure locale)
Selon des sources locales, les spératistes ossétiens sont entrés dans le village of Atotsi, dans le district de Kareli district,
12:35 (heure locale)
Dans le village de Tkviav, 25 civils ont été kidnapés par des séparatistes ossétiens. Le bus qui transportaient ces civils vers Tskhinvali a fait un accident. 4 civils ont pu s'échapper.
12:00 (heure locale)
Les troupes russes détruisent la bse de l'artillerie de brigade à Gori.
Un appel de la Géorgie est lancé aux responsables de tous les pays démocratiques et des organisations internationales de ne pas laisser la Géorgie seule et de "prendre les mesures nécessaires pour protéger les principes internationallement reconnus et aider le peuple de la Géorgie à protéger sa liberté"
10:20 (heure locale)
Selon des sources locales, les russes sont entrés dans Gori.
09:20 (heure locale)
Les troupes blinées russes (50 unités) se dirigent de Tskhinvali vers Gori.
09:12 (heure locale)
On signale, dans le village de Tedotsminda (district de Gori), qu'on y a vu quatre véhicules civils avec leurs passagers tués.
08:00 (heure locale)
Le village de Karaleti situé dans le district, a été attaqué, à nouveau, par des séparatistes ossétiens. On signale des cas d'abus et attaques sur des résisdents locaux.
01.05 (heure locale)
Selon des informations venant de sources civiles locales, les séparatistes d'Ossétie du sud prennent des hotages géorgiens résidents des villages de Nikozi, Dzveri, Tkviavi, Karaleti (au nord de Gori). La population du village de Berbuki, dans le district de Gori est rassemblé sur la route et demande à être évacuée.
Traduction non officielle française et note de Jean Boris Urban
Source : MAE de Géorgie,
Géorgie, 13 août 2008
21:20 (heure locale, Tbilisi)
Les troupes russe commencent à se retirer vers le nord de Tbilisi; l'autoroute de Poti dans le district de Gori. Ils restent encore à Gori.
21:10 (heure locale)
Un premier avion cargo US a atéri à l'Aéroport Internationl de Tbilisi.
21:00 (heure locale)
Des rapports de témoins continuent à affluer aux postes de police conecrnat des atrocitéss et crimes commis par les forces séparatistes d'Ossétie du sud.
20:12 (heure locale)
La population des villages de Breti et Aradeti, dans le district de Kareli, quiite leurs villages et rendent vers Tbilisi. Les séparatistes ossétiens dévalisent ces villages.
18:00 (heure locale)
Des soldats russes ont dévalisé des chauffeurs de la "Turkish travel company", preant leurs busses.
17:50 (heure locale)
Les résidents de Gori se dirigent à pieds vers Tbilisi, en fuite des attaques brutales des troupes russes et des séparatistes ossétiens.
17:15 (heure locale)
Selon des résidents locaux qui n'arrêtent pas de téléphoner à la police, les villages suivants sont ravagés par les troupes russes et les séparatistes d'Ossétie du sud:
- dans le district de Kareli: Avnevi, Tseronisi, Knolevi.
- dans le district de Kaspi: Khandaki, Doesi, Karaghadi.
- dans le district de Gori: Tkviavi.
Des résidents de Gori sont pris en ottages et envoyés à Tskhinvali.
17:05 (heure locale)
Les ministres de l'Union Européenne ont fait une déclaration dans laquelle ils mettent le point sur le fait que le conflit devrait être résolu dans le contexte de l'intégrité territoriale de la Géorgie, donnant aisni support aux principes de résolution du conflit élaborés par le Président Sarkozy; et ont exprimé qu'ils étaient prêts à s'engager activement dans le precessus de paix, y-inclus une présence sur place.
17:00 (heure locale)
Les troupes russe qui faisaient mouvement vers Tbilisi se dirigent maintenant vers Uplistsikhe, dasn le district de Gori.
16:10 (heure locale)
Les troupes russes de la ville de Gori font mouvement vers Tbilisi.
15:20 (heure locale)
La journaliste de la télévision GPN (Géorgie), Alisia Vardanyan,rapporte de Gori que les maraudages ont débuté dans la ville. Des résidents sont dévalisés. Des maisons sont démolies par des tanks russes.
15:15 (heure locale)
Selon des sources locales, la population géorgiennes des villages de Bobnevi, Marana, Dzevera, Khidistavi et Tchalaubani s'est échappée dans la forêt, fuyant les séparatistes ossétiens.
15:00 (heure locale)
Gigi Mtvarelidze, membre de la CEC de éorgie, a étét volé par des militaires parlant russes près de Gori. Ils ont pris sa voiture et d'autres possessions.
14:45 (heure locale)
Le photographe, Paata Sabelashvili, a signalé de l'autoroute près de Gori, qu'un minibus transportant des civils géorgiens a étét dévalisé par des séparatistes ossétiens. Une des passagers, une femme âgée de 25 ans, a étét kidnappées par les attaquants.
14:20 (heure locale)
Selon des sources sur place, beaucoup de résidents de Gori se cont échappés vers le d'Ateni, au sud de Gori.
14:00 (heure locale)
Port de Poti : les troupes russes ont fait sauté 3 vaissaux des Gardes côtes de Géorgie.
13:05 (heure locale)
Les soldats russes sont entrés dans le village de Pakhulani (district de Tsalenjikha).
13:00 (heure locale)
Selon des sources locales, les spératistes ossétiens sont entrés dans le village of Atotsi, dans le district de Kareli district,
12:35 (heure locale)
Dans le village de Tkviav, 25 civils ont été kidnapés par des séparatistes ossétiens. Le bus qui transportaient ces civils vers Tskhinvali a fait un accident. 4 civils ont pu s'échapper.
12:00 (heure locale)
Les troupes russes détruisent la bse de l'artillerie de brigade à Gori.
Un appel de la Géorgie est lancé aux responsables de tous les pays démocratiques et des organisations internationales de ne pas laisser la Géorgie seule et de "prendre les mesures nécessaires pour protéger les principes internationallement reconnus et aider le peuple de la Géorgie à protéger sa liberté"
10:20 (heure locale)
Selon des sources locales, les russes sont entrés dans Gori.
09:20 (heure locale)
Les troupes blinées russes (50 unités) se dirigent de Tskhinvali vers Gori.
09:12 (heure locale)
On signale, dans le village de Tedotsminda (district de Gori), qu'on y a vu quatre véhicules civils avec leurs passagers tués.
08:00 (heure locale)
Le village de Karaleti situé dans le district, a été attaqué, à nouveau, par des séparatistes ossétiens. On signale des cas d'abus et attaques sur des résisdents locaux.
01.05 (heure locale)
Selon des informations venant de sources civiles locales, les séparatistes d'Ossétie du sud prennent des hotages géorgiens résidents des villages de Nikozi, Dzveri, Tkviavi, Karaleti (au nord de Gori). La population du village de Berbuki, dans le district de Gori est rassemblé sur la route et demande à être évacuée.
Traduction non officielle française et note de Jean Boris Urban
Source : MAE de Géorgie,
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